LE PROGRAMME 2016
Vous pouvez trouver les descriptions et les bande-annonces ques de week-end n ° 1 et 2 au bas de cette page
4e WEEK-END - 27 / 28 FÉV
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Truth To Power Documentary Award, Reel Asian International Film Festival, 2015
« …Une histoire incroyable et un film extrêmement inspirant. Au cœur même de l’histoire est la question qui est encore une réalité dans plusieurs pays, soit la violence axée sur le sexe … et, éventuellement, l’histoire de Selvi est un récit d’espoir et de résilience… »
- John Beed, U.S. Mission Director for India, USAID |
DRIVING WITH SELVI (CAN)
27 février @ 19 h 30 – 28 février @ 16 h La réalisatrice Elisa Paloshi et Selvi, l’objet de ce film, seront présentes lors du visionnement du 28 février pour répondre aux questions de l’auditoire. Réalisatrice : Elisa Paloshi 2015, 74 min. Langues : anglais, ainsi que Kannada, Tamil, Hindi avec sous-titres en anglais www.drivingwithselvi.com Selvi, comme beaucoup de filles aux Indes, est forcée de se marier jeune. Elle se retrouve dans un mariage abusif et violent. Un jour, alors que le désespoir la gagne, elle décide de prendre la fuite et va à la grand-route ayant l’intention de se jeter sous les roues d’un autobus. Mais, elle décide plutôt de prendre l’autobus et de vivre … ce qui la mène à devenir la première chauffeure de taxi dans le Sud de l’Inde. Nous rencontrons Selvi pour la première fois alors qu’elle vit dans un abri pour filles en 2004; elle est timide et parle doucement alors qu’elle entame la vie difficile de fuyarde. Au cours des dix prochaines années, nous notons l’incroyable transformation de Selvi qui découvre sa voix et défit toutes les attentes : elle apprend à conduire, lance sa propre compagnie de taxi, anime des séminaires en vue d’éduquer les femmes et bien plus encore. L’auditoire est forcé de voir le tout du point de vue de Selvi qui poursuit son parcours de guérison, surmonte des obstacles et atteint ses rêves. Pendant tout ce parcours, la détermination de Selvi brille. Adorable (sans même le réaliser), très forte et courageuse, Selvi devient, à la fin du film, une éducatrice des plus sages qui partage les secrets importants de la vie et du bonheur, secrets appris avec grande difficulté. |
« Réalisatrice/productrice Paloschi – qui s’est fait connaître comme cinéaste sensible et terre à terre grâce à l’étude de Jane Bunnett, Embracing Voices – a rencontré Selvi en 2004 et l’amitié qui s’est créée au cours de la décennie est apparente car Selvi semble à l’aise devant la caméra et est très franche lorsqu’elle parle du terrible passé qu’elle a laissé derrière elle. Le résultat est un portrait touchant d’une jeune femme forte dans l’environnement changeant de l’Inde ».
Norman Wilner, NOW Magazine
Norman Wilner, NOW Magazine
Ce que vous avez vu jusqu'à présent pendant FFIW 2016 ...
1er WEEK-END - 6 / 7 FÉV
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Sélection officielle, RIDM, Festival international des documentaires de Montréal 2015 |
IN PURSUIT OF PEACE (CAN)
6 février @ 16 h / 7 février @ 19 h 30 Le réalisateur Garry Beitel et le producteur Barry Lazar seront présents lors du premier visionnement le 6 février. Réalisateur : Garry Beitel 2015, 85 min. PREMIERE - ANGLAIS Langues : Anglais, plus français avec sous-titres en anglais www.reframe-films.com - commanditaire -
In Pursuit of Peace examine l’impact de la guerre et de la paix sur les millions de gens qui sont déplacés par les ravages des conflits armés tout en racontant l’histoire peu connu des Casques bleus canadiens à l’avant-garde d’initiatives internationales de paix.
Nous suivons les Casques bleus aux lieux des conflits mondiaux les plus actifs – au Sud du Soudan, en Turquie, dans la République démocratique du Congo et en Iraq du nord. Nous allons derrière le front et découvrons les défis que présente ce travail en vue de créer la paix, nous explorons leurs espoirs, leur engagement et leurs stratégies qui sont constamment assaillis par ces conflits solidement ancrés. Le film explore l’impact de la violence sur les gens qui sont directement affectés par les conflits armés alors qu’il nous confronte au paradigme de la résolution des conflits au 21e siècle. |
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Breath of Life est fascinant et offre un festin visuel sur le grand écran. La nourriture cérébrale que présente le cinéma goûte rarement si bon. » Maui Times review «Breath of Life est un film magnifique, un chef d’œuvre!" » Michael Bailey, l’un des premiers membres de Greenpeace Official Selection, Transitions Film Festival, 2016
Official Selection, World Leaders Forum Dubai, 2015 Audience Award - Best Hawaiian Made Feature, Maui Film Festival, 2014 |
BREATH OF LIFE (É.-U.)
6 février @ 19 h 30 – 7 février @ 16 h Il y aura un panel à la suite de la présentation du 7 février Réalisatrice : Susan Kucera 2014 , 82 mins PREMIÈRE CANADIENNE Langue : anglais www.breathoflifefilm.com Breath of Life présente des images spectaculaires de l’Europe, de la Scandinavie, de l’Amérique du Nord et de Hawaï alors qu’il nous porte dans une quête de la vérité de ce qui semble être une catastrophe environnementale imminente. Tout le monde dit que nous détruisons notre planète. Breath of Life nous montre comment nous faisons ceci. Cet incroyable documentaire dépasse les experts habituels et capte la perception complexe des plus grands scientifiques évolutionnistes au monde, des fermiers réalistes et de sages hawaïens. Votre vision du monde sera à tout jamais changée et vous découvrirez un plan d’attaque pour l’avenir que vous pourrez vraiment utiliser.
« Le visionnement de ce film devrait être un prérequis – imposé selon la loi internationale – avant toute inauguration ou séance de gouvernement, au lancement de nouveaux conseils régionaux et avant toute Assemblée générale des N.-U. Ce film aurait dû être en montre constante au Tahrir Square durant la révolution égyptienne. En tant qu’espèce unique nous devons cesser de nous chicaner et commencer à regarder ensemble cette catastrophe environnementale que nous avons créée. Comme le démontre cet incroyable documentaire – nous refusons de voir la réalité ».
Paul Wood, critique du Festival de film de Maui |
2e WEEK-END - 13 / 14 FÉV
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Meilleur documentaire canadien, Hot Docs 2015
Documentaire canadien le plus populaire, Vancouver Film Festival 2015 Meilleur documentaire, One World Festival 2015 Meilleur documentaire canadien, Meilleur réalisateur de la C.-B. ET Meilleur film de la C.-B. Vancouver Film Critics Circle, 2016 Sélection officielle, Margaret Mead Film Festival 2015 « Affiche la beauté de la C.-B. … de plus, très astucieux »
POV Magazine « un magnifique film sur l’environnement qui ne présente pas seulement les solutions possibles, mais démontre comment y arriver. » Toronto Film Scene « …spectaculaire, inoubliable » Globe & Mail |
HAIDA GWAII: ON THE EDGE OF THE WORLD (CAN)
13 février @ 16 h / 14 février @ 19 h 30 Il y aura un panel à la suite du visionnement du 13 février Réalisateur : Charles Wilkinson 2015, 74 mins Langue: anglais www.charleswilkinson.com/ - commanditaire -
“Nous ne sommes peut-être pas complètement foutus” dit l’affiche – faisant référence au pessimisme courant lorsque les gens pensent au monde naturel. Haida Gwaii : on the Edge of the World a été tourné dans l’archipel intact de Haida Gwaii et démontre comment une vision du monde distincte d’une société qui date de plus de 14 000 ans continue d’exister conjointement avec l’influx des milieux urbains progressifs afin de créer un exemple incroyable de ce que le monde pourrait être.
L’histoire de Haida Gwaii présente un lieu et un peuple qui ont été terriblement exploités. Ils ont combattu, ils ont réclamé le contrôle de leurs terres et ils ont entamé le procédé de rebâtir tant leur monde naturel qu’une communauté moderne viable, une communauté qui n’a pas de centres commerciaux. Cependant, il existe une nouvelle menace, les navires transporteurs de pétrole qui veulent circuler dans ces eaux vierges mais dangereuses. Ce film présente des commentaires de l’ancien président de la Nation Haida Guujaaw, l’activiste Severn Suzuki, le sculpteur Haida Jaalen Edenshaw, Thom ‘Huck’ Henley, fondateur de International Rediscovery, le Chef Haida Allan Wilson, des anciens bûcherons, des chefs culturels et d’entreprises, des rouspéteurs, des scientifiques et des experts en énergie alternative. La majorité Haida et leurs voisins non-autochtones gagnent d’importantes batailles contre les graves menaces globales que nous affrontons tous. Ils créent peut-être le chemin que nous devrions tous suivre. « … tous les Canadiens devraient voir ce film »
The Extra Mile |
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Sélection officielle au :
SXSW Film Festival 2015 AFI DOCS 2015 IDFA 2015 Sheffield Doc Fest 2015 Hot Docs 2015 Nantucket Film Festival 2015 Montclair Film Festival 2015 full frame documentary film festival 2015 Melbourne International Film Festival 2015 |
MAVIS! (R-U)
13 février @ 19 h 30 – 14 février @ 16 h Réalisatrice : Jessica Edwards 2015, 80 min. Langue : anglais www.mavisfilm.com/ Quel joyeux documentaire! Mavis! Relate l’histoire de la légendaire Mavis Staples, chanteuse gospel/soul et activiste et de sa famille, les Staple Singers. Depuis les chants de libération des années 60 aux succès comme I’ll Take You There dans les années 70, les collaborations avec Prince et ses albums plus récents avec Jeff Tweedy de Wilco, Mavis est demeurée fidèle à ses racines, a maintenu des liens étroits avec sa famille et a inspiré des millions de gens. Ce documentaire présente des spectacles sur scène, des archives rares ainsi que des conversations avec des amis et contemporains dont Bob Dylan, Prince, Bonnie Raitt, Levon Helm, Jeff Tweedy, Chuck D, et bien plus encore, Mavis! Révèle les défis, les succès et les épisodes intimes de sa vie. À 75 ans, elle poursuit toujours sa carrière musicale, se mérite des Grammy et rejoint une nouvelle génération d’admirateurs. Son message d’amour et d’égalité s’avère encore plus pertinent que jamais. « Un documentaire biographique animé et captivant qui mérite le point d’exclamation dans le titre ».
- VARIETY « Un documentaire biographique animé et captivant qui mérite le point d’exclamation dans le titre ». - BILLBOARD |
3e WEEK-END - 20 / 21 FÉV
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« Sans aucun doute, The Messenger est le film le plus extraordinaire que j’ai visionné sur les oiseaux. Ses solides fondements scientifiques, son émotivité, son design magnifique; tout cela m’a captivé et saura captiver tous ceux qui le verront ».
Steven Price, Président, Bird Studies Canada «The Messenger émet une énergie fébrile qui est rare dans les documentaires écologiques. Ceci témoigne de la capacité qu’a Rynard de dénicher toutes les personnes dynamiques qui tentent de sauver les oiseaux chanteurs… De plus, sa structure peu conventionnelle suit les changements constants des oiseaux migrateurs (et de leur musique) plutôt que de suivre le message linéaire qu’ont habituellement de tels documentaires ». - Jason Anderson POV Magazine |
THE MESSENGER (CAN/FR)
20 février @ 16 h / 21 février @ 19 h 30 La productrice du film Joanne Jackson fera partie du panel le 20 février Réalisatrice : Su Rynard 2015, 90 min.s Langues : Anglais, avec sous-titres en français, allemand et hollandais www.songbirdsos.com The Messenger est un documentaire diversifié et contemplatif de Su Rynard’s qui explore notre connexion solidement ancrée avec les oiseaux et qui lance un avertissement : le sort incertain des oiseaux chanteurs pourrait être un miroir de notre propre sort. The Messenger passe des extrémités nord de la Forêt boréale jusqu’à la base du Mont Ararat en Turquie et les rues de New York pour nous faire remarquer les divers périls incroyables que l’être humain a créé et qui tuent les viréos, les grives et les gros-becs et bien d’autres musiciens aériens. D’une part, ce film est engageant et visuellement incroyable, un voyage émotionnel profond; il allie le message élégiaque aux notes d’espoir tout on présentant des regards uniques sur l’influence des oiseaux chanteurs sur notre âme. D’autre part, il présente l’histoire de la destruction en masse des oiseaux chanteurs sur plusieurs continents et des personnes qui œuvrent afin de mettre fin à cette tendance. Anciennement, les gens voyaient les oiseaux et les oiseaux chanteurs comme les protecteurs de leur avenir. Une fois de plus, les oiseaux veulent nous dire quelque chose. Parmi les dix favoris des spectateurs, Hot Docs 2015 Meilleur documentaire, Pitch 2015, Sunny Side of the Doc |
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PAINTED LAND: IN SEARCH OF THE GROUP OF SEVEN (CAN)
20 février @ 19 h 30 – 21 février @ 16 h Réalisatrice : Phyllis Ellis 2015, 70 min. Langue : anglais www.whitepinepictures.com Avec les voix de :
Colm Feore : Lawren Harris Eric Peterson : A.Y. Jackson, R.H. Thomson : J.E.H. MacDonald Paul Gross : Arthur Lismer & A.J. Casson « La chose la plus importante pour un peintre est de trouver un bon endroit où s’asseoir ».
– J.E.H. MacDonald |
L’on pourrait croire que le Groupe des Sept n’a pas besoin d’introduction.
Cent ans après la création de certaines des œuvres les plus connues au Canada, elles ont été admirées par des millions de personnes. Malgré tout, nous connaissons peu ces peintres.
Pourquoi ont-ils choisi de peindre dans des endroits aussi lointains, dans les milieux les plus sauvages du Nord de l’Ontario?
Sait-on exactement où ils sont allés?
Painted Land: In Search of the Group of Seven est un film évocateur qui est énergisé par son incroyable cinématographie, son animation digitale et les effets sonores. Tout ceci donne une nouvelle voix articulée aux artistes qui forment le Groupe des Sept. Il raconte l’histoire et relate les expériences de Lawren Harris, J.E.H. MacDonald, A.Y. Jackson, Frank Johnston, Arthur Lismer, Franklin Carmichael et de A.J. Casson, avec les périples de trois détectives modernes – les historiens Michael, Burtch ainsi que l’équipe d’écrivain et photographe de Gary et Joanie McGuffin, qui veulent dénicher les endroits exacts de ces peintures célèbres.
Cent ans après la création de certaines des œuvres les plus connues au Canada, elles ont été admirées par des millions de personnes. Malgré tout, nous connaissons peu ces peintres.
Pourquoi ont-ils choisi de peindre dans des endroits aussi lointains, dans les milieux les plus sauvages du Nord de l’Ontario?
Sait-on exactement où ils sont allés?
Painted Land: In Search of the Group of Seven est un film évocateur qui est énergisé par son incroyable cinématographie, son animation digitale et les effets sonores. Tout ceci donne une nouvelle voix articulée aux artistes qui forment le Groupe des Sept. Il raconte l’histoire et relate les expériences de Lawren Harris, J.E.H. MacDonald, A.Y. Jackson, Frank Johnston, Arthur Lismer, Franklin Carmichael et de A.J. Casson, avec les périples de trois détectives modernes – les historiens Michael, Burtch ainsi que l’équipe d’écrivain et photographe de Gary et Joanie McGuffin, qui veulent dénicher les endroits exacts de ces peintures célèbres.
Painted Land from WhitePinePictures on Vimeo.
FILM BONUS D’UN MEMBRE DE LA COMMUNAUTÉ DE WAKEFIELD!Un seul visionnement!
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The Man Who Built Cambodia explore la vie de Vann Molyvann, un architecte dont le travail représente maintenant la nouvelle identité d’un pays qui vient d’obtenir son indépendance et dont l’histoire englobe le turbulent voyage du Cambodge vers celle d’une nation moderne.
Avant que le Cambodge n’acquière son indépendance, Molyvann était au centre même de la renaissance, développant un style architectural unique, l’Architecture New Khmer, qui a complètement changé le visage du Cambodge. Dans les années 70, au sommet de sa créativité, la politique du Cambodge se désagrège le forçant de fuir alors que le Khmer Rouge plonge le pays dans le génocide et la guerre civile.
Molyvann retourne enfin dans les années 90 et découvre un pays très différent de celui qu’il a quitté. Il est marginalisé de la vie publique et plusieurs de ses œuvres ont été détruites ou négligées. Maintenant, comme plusieurs pays de l’Asie, le Cambodge se développe rapidement et de façon erratique. Vann Molyvann, qui a maintenant 90 ans, pondère la réalité de ce pays à qui il a tant donné.
Au cœur du film The Man Who Built Cambodia est l’engagement permanent de Vann Molyvann envers l’identité du peuple Khmer et sa tentative de créer un style architectural unique, apte à donner une expression à cette identité.
Avant que le Cambodge n’acquière son indépendance, Molyvann était au centre même de la renaissance, développant un style architectural unique, l’Architecture New Khmer, qui a complètement changé le visage du Cambodge. Dans les années 70, au sommet de sa créativité, la politique du Cambodge se désagrège le forçant de fuir alors que le Khmer Rouge plonge le pays dans le génocide et la guerre civile.
Molyvann retourne enfin dans les années 90 et découvre un pays très différent de celui qu’il a quitté. Il est marginalisé de la vie publique et plusieurs de ses œuvres ont été détruites ou négligées. Maintenant, comme plusieurs pays de l’Asie, le Cambodge se développe rapidement et de façon erratique. Vann Molyvann, qui a maintenant 90 ans, pondère la réalité de ce pays à qui il a tant donné.
Au cœur du film The Man Who Built Cambodia est l’engagement permanent de Vann Molyvann envers l’identité du peuple Khmer et sa tentative de créer un style architectural unique, apte à donner une expression à cette identité.

